Les zones de basses émissions à Bruxelles connaissent un tournant majeur en 2025. La Cour constitutionnelle vient d’annuler le report de l’interdiction des véhicules diesel Euro 5 et essence Euro 2. Par conséquent, ces véhicules sont désormais exclus de la circulation dans la capitale. Une décision qui impacte de nombreux indépendants, PME et particuliers.

Que dit la décision de la Cour constitutionnelle ?
En octobre 2024, le Parlement bruxellois avait voté pour repousser l’interdiction des véhicules concernés au 1er janvier 2027. Cependant, la Cour constitutionnelle vient de suspendre ce report en septembre 2025. Résultat : le calendrier initial reprend effet.
Ainsi, les diesel Euro 5 et les essence Euro 2 sont officiellement interdits depuis janvier 2025. Toutefois, le gouvernement bruxellois a précisé qu’aucune sanction immédiate ne sera appliquée. Les conducteurs en bonne foi bénéficient donc d’un délai d’adaptation.
Quels véhicules sont concernés ?
- Diesel Euro 5 : véhicules immatriculés entre le 1ᵉʳ janvier 2011 et le 31 juillet 2015.
- Essence Euro 2 : véhicules immatriculés entre le 1ᵉʳ janvier 1997 et le 31 décembre 2000.
À Bruxelles, environ 43 796 véhicules (voitures et utilitaires) sont directement concernés. À l’échelle de la Belgique, près de 789 000 véhicules seront touchés par cette décision de la Cour Constitutionnelle.
Quelles conséquences pour les indépendants et les PME ?
Pour un indépendant ou une PME, la voiture ou la camionnette n’est pas qu’un simple moyen de transport. C’est souvent un outil de travail. L’interdiction des diesel Euro 5 implique donc des coûts supplémentaires : remplacement du véhicule, financement d’une alternative ou location à court terme.
De plus, les clients et fournisseurs doivent aussi s’adapter. Un artisan venant de Wallonie avec un utilitaire Euro 5 risque de ne plus pouvoir travailler en toute légalité dans Bruxelles.
Quelles alternatives possibles ?
Les autorités bruxelloises encouragent plusieurs solutions :
- Utiliser les transports en commun pour les déplacements non essentiels.
- Investir dans un véhicule moins polluant, comme un diesel Euro 6 ou une voiture électrique.
- Recourir à des primes et aides régionales, notamment pour les indépendants et PME qui doivent renouveler leur flotte.
Cependant, ces alternatives demandent un budget important. Un véhicule électrique représente encore un investissement lourd malgré les aides disponibles.
Impact sur l’assurance auto
Un changement de véhicule implique aussi une révision du contrat d’assurance auto. Un utilitaire électrique, par exemple, ne présente pas le même risque qu’un diesel plus ancien. L’assurance doit donc être adaptée.
En tant que courtier en assurances à Bruxelles, notre rôle est de vous aider à :
- Comparer les offres disponibles.
- Identifier les contrats adaptés à votre nouveau véhicule.
- Trouver un équilibre entre budget, garanties et besoins professionnels.
Conclusion et appel à l’action
Les zones de basses émissions à Bruxelles imposent désormais l’interdiction des diesel Euro 5 dès 2025. Cette décision oblige de nombreux particuliers, indépendants et PME à revoir leurs choix de mobilité.